Voix claire et sans vibrato, guitare acoustique ou électrique et viole de gambe aux nuances subtiles — le tout légèrement amplifié — donnent naissance à un patchwork de miniatures envoûtantes : courtes mélodies douces-amères, ostinati hérités de Purcell, chansons pop ralenties cent fois, confidences nocturnes.
Hommage sensible autant que remède à la mélancolie, ce concert de chansons brèves et intemporelles fait dialoguer Renaissance et présent, baroque et sensibilité romantique, dans un même souffle.